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Presse Un solo furieux, chanté, crié, balbutié, scandé, entre Jeanne d’Arc de Schiller et Gudrun Ensslin. Du théâtre physique et psychique, énormément blessant, énormément vulnérable. Un tour de force à couper le souffle sur la valise à la bombe. L’œuvre de Frenay se révèle comme trajet en contresens d’une atmosphère extrêmement comprimée et variée … la mise en scène de la plongée psychanalyste dans les abysses du personnage est stylisée par la gamme multimédia des moyens audiovisuels … portée par l’actrice, qui incarne avec virtuosité l’auteur de l’attentat suicidaire. Un monologue virulent … dans une mise en scène rythmée voire nerveuse … une prestation remarquable de comédienne, chanteuse et danseuse, illustrant la descente aux enfers de la protagoniste. A voir absolument! La mise en scène drastique mais impressionnante de Frédéric Frenay incite le spectateur à se positionner et à poser des questions (…). Dans ce psychogramme assez sombre Sascha Ley réussit à emmener le public dans l’abîme psychique de l’auteur d’un attentat suicidaire sans jamais glisser dans un faux cynisme ou de l’hypocrisie. Le projet soulève les interrogations existentielles sur l’importance des propres actes, auxquels chacun doit répondre tout seul, et ici c’est un appel contre l’indifférence. La mise en scène souligne le texte de thèmes universels par des émotions fortes. Une collaboration rodée. Une femme d’une personnalité forte. Une interprétation remarquable. Dans le spectacle multimédia de Frédéric Frenay, Sascha Ley interprète toutes les facettes de son personnage aux allures de star rock avec conviction. Sa voix, se servant de toutes les nuances, résonne encore après la fin du spectacle. |